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Gal Berthelot symbole de l'amitié Franco-Roumaine

Evènement: le 30/11 La France & la Roumanie émettent chacune deux timbres, dans le cadre de la saison France Roumanie 2019- Timbres à l'effigie du Gal Berthelot symbole de l'amitié Franco-Roumaine

 

 

Médecine : la filière roumaine attire toujours les étudiants français

Depuis plusieurs années déjà, les étudiants français qui rêvent de devenir médecins fuient la PACES et partent se former à l'étranger, notamment en Roumanie. Sont-ils bien formés ? Est-ce toujours "un bon plan" ?

Son rêve de devenir médecin s’est heurté au concours couperet en fin de PACES (première année commune aux études de santé). Alors Rafik, 25 ans, a quitté son Angers natale pour tenter le tout pour le tout au pays de Dracula. Le jeune homme y a trouvé une école plus "bienveillante". La PACES, réputée très éprouvante, "met en danger la santé des étudiants, estime Rafik. C’est paradoxal d’imposer cela à de futurs soignants".

A Cluj, la capitale de la Transylvanie où Rafik étudie depuis cinq ans, pas de numerus clausus, qui élimine entre 80 et 90 % des candidats en France. L'admission se fait sur une "évaluation des performances professionnelles et personnelles". En clair, sur dossier. Les notes obtenues au bac sont prises en compte. L’expérience associative aussi. Et les frais d’inscription s’élèvent à 6.000 euros par an, à Cluj. "Ce n’est pas plus cher qu’une école de commerce française", commente Théodore, 25 ans. Comme d’autres étudiants français, cela ne l’a pas dissuadé de s’inscrire dans une faculté de médecine roumaine.

Des cursus en français

Depuis l’adhésion de la Roumanie à l’Union européenne en 2007 et la reconnaissance de l’équivalence des diplômes, ils sont de plus en plus nombreux à franchir le pas. Ils seraient plus de 2.000 sur place, dont 517 à Cluj, la première ville à avoir proposé un cursus dans la langue de Molière mais aussi en anglais. Iassy, à la frontière moldave, Timisoara et Arad, situées dans l’ouest du pays, ont suivi.

Européen Melting Pot

Parmi les 447 millions de personnes vivant dans l'UE en 2019, 8 % avaient une nationalité autre que leur pays de résidence : 3 % avaient la nationalité d'un autre État membre de l'UE et 5 % d'un État non membre de l'UE. Ces parts différaient d'un État membre à l'autre. En 2019, le Luxembourg comptait la plus grande part de citoyens d'un autre État membre de l'UE (39 % de la population), suivi de l'Autriche et de la Belgique (8 % chacun). Les plus grandes proportions de citoyens originaires de pays hors UE se trouvaient en Estonie et en Lettonie (14 %), au Luxembourg et en Autriche (8 % chacun).

Au niveau de l'UE* en 2019, la part des femmes et des hommes était presque égale pour les nationaux et les non-ressortissants (à la fois pour les citoyens des autres États membres de l'UE et de l'extérieur de l'UE). Cependant, parmi les États membres, les parts différaient. Parmi les citoyens d'un autre État membre de l'UE, il y avait une grande majorité d'hommes en Roumanie (73 %), en Pologne (72 %) et en Slovaquie (65 %), alors qu'il y avait une grande majorité de femmes en Grèce (66 %). Parmi les citoyens non européens, la proportion la plus élevée d'hommes a été observée en Lituanie (71 %) et en Slovénie (66 %), et pour les femmes à Chypre (58 %) et en Lettonie (53 %).

 

Au sujet de notre compagnie:

SC SAMCOM AS S.R.L. est une société commerciale basée au Nord Est de la Roumanie qui est spécialisé exclusivement dans l’élevage, l’abattage et la distribution de viande bovine (90 % de l'activité) et ovine (10 % de l'activité). Elle a été fondée en 2003 par M. Stefan TIPU dans l’objectif de pouvoir produire et distribuer « La meilleure qualité de viande de Roumanie ».

Nous contacter:

  • 6 Place Salvador Allende
    94000, Créteil, France
  • +33 6 68 99 67 05
  • contact@samcom.fr

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